Sélection 2021

ATENURE – La production d’armures nurembergeoises analysée sous différentes échelles : de l’atelier au centre de production

Post-doctorante :
Bérard Emilie 
Partenaires membres de la FSP :
Philippe Dillmann : LAPA-IRAMAT/NIMBE, CEA Saclay

Valérie Toureille : HERITAGES, CYU

Solenn Réguer : Synchrotron SOLEIL

Vincent, Detalle : C2RMF
Partenaires exterieurs:
Ivan Guillot : ICMPE

Catherine Verna : ArScAN

Olivier Renaudeau : Musée de l’Armée

François Coulon : Musée des Beaux-Arts de Rennes

 

François Coulon : Musée des Beaux-Arts de Rennes

Pierre Terjanian : Metropolitan Museum of Art

Journée d’étude : « Du fer à l’armure »  http://www.sciences-patrimoine.org/2022/09/je-duferalarmure/
Dans la continuation du projet ARMETUDE, ce projet s’intéresse à nature et la provenance du métal des armures nurembergeoises au début du XVIe siècle, avec le support de nouvelles méthodologies analytiques.
Au début du XVIe siècle, Nuremberg figure parmi les centres de fabrication d’armures les plus célèbres de l’Empire. Au regard de la réglementation nurembergeoise, la production apparait comme strictement encadrée dans le choix comme le travail du métal dans un souci d’attester la qualité des productions. Néanmoins, de premières analyses menées, dans le cas du projet ARMETUDE, sur des pièces issues du fameux atelier nurembergeois de Valentin Siebenbürger, ont révélé une forte hétérogénéité dans la nature et l’origine des alliages. Ces résultats laissent deviner une réalité de la production des armures plus complexe, questionnant sur les choix réalisés par les armuriers mais aussi sur la nature des contrôles menés par les experts chargés de garantir la qualité de pièces fortement éprouvées lors des combats.

Dans la continuation de ces travaux, le projet ATENURE, avait pour but de participer à la construction d’un référentiel étendu de données physico-chimiques sur les armures nurembergeoises, susceptible d’être représentatif des différents modes de production à l’échelle de la ville de Nuremberg.
Par ailleurs, la méthodologie d’étude spécifique, mise au point lors du projet ARMETUDE, couplant analyse non invasive (par diffraction des rayons X) et étude de prélèvements réalisés sur les objets (métallographie, MEB-EDS, LA-ICP-MS) a été enrichie par des mesures complémentaires de teneurs en carbone (LIBS) et de l’épaisseur des objets (photogrammétrie).

Ce projet fait l’objet d’un cofinancement entre la Fondation des sciences du patrimoine et Synchrotron Soleil dans le cadre d’un accord cadre signé en 2018 et renouvelé en 2022.

Intérêts sociétaux et valorisation

Les résultats seront discutés et replacés dans un contexte de réflexion plus large, lors d’une journée d’étude organisée conjointement avec le musée de l’Armée intitulée : « Du fer à l’armure, comprendre et restituer la vie des objets » le 7 octobre 2022.

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