Actualité FSP, Offre d'emploi
Offre de contrat postdoctoral / Projet GRIFFON
Partenaires du projet :
Laboratoire DANTE (UVSQ)
Archives nationales
Laboratoire DAVID (UVSQ)
Bibliothèque nationale de France
Centre de Recherche du Château de Versailles (CRCV)
École des Chartes
Laboratoire DANTE (UVSQ)
Archives nationales
Laboratoire DAVID (UVSQ)
Bibliothèque nationale de France
Centre de Recherche du Château de Versailles (CRCV)
École des Chartes
Contact :
Avant le 15 août : dossier écrit
1) CV détaillé (par exemple CV analytique) indiquant le parcours de formation, les
publications, les expériences de recherche et d’enseignement
2) une publication au choix (parue ou à paraître)
À envoyer à Claire Bouglé-Le Roux (cbougleuvsq@gmail.com) et Pierre Bonin (pierre.bonin@univ-paris1.fr).
Fin août : audition en présentiel
Avant le 15 août : dossier écrit
1) CV détaillé (par exemple CV analytique) indiquant le parcours de formation, les
publications, les expériences de recherche et d’enseignement
2) une publication au choix (parue ou à paraître)
À envoyer à Claire Bouglé-Le Roux (cbougleuvsq@gmail.com) et Pierre Bonin (pierre.bonin@univ-paris1.fr).
Fin août : audition en présentiel
Les partenaires du projet GRIFFON (Grâces Royales : Indexation d’un Fonds Fragmenté en vue de son Objectivation après Numérisation) recherchent un.e postdoctorant.e pour réaliser un recensement des sources disponibles en lien avec les grâces collectives, de mettre en œuvre la numérisation des registres concertée dans l’ensemble des institutions patrimoniales concernées sur un financement de 12 mois de la Fondation des Sciences du Patrimoine (FSP). Profil thèse de doctorat en histoire du droit ou histoire moderne au plus tard au moment de la prise de poste.
Publié le 9 juillet 2026 -
Résumé du projet :
Les registres des grâces collectives accordées lors d’événements dynastiques par Louis XV et Louis XVI constituent une source essentielle pour l’étude de la justice royale et des pratiques de clémence souveraine à l’époque moderne. Pourtant, ce corpus demeure aujourd’hui fragmenté entre plusieurs institutions patrimoniales, ce qui fait obstacle à l’analyse globale de ces archives et limite leur exploitation scientifique. Le projet GRIFFON vise à surmonter cette fragmentation en reconstituant virtuellement le fonds des registres produits par la prévôté de l’Hôtel du Roi, juridiction chargée des affaires judiciaires suivant la Cour à Paris et à Versailles. Ces documents sont conservés dans quatre institutions : les Archives départementales des Yvelines, les Archives nationales, la BnF et la Bibliothèque de l’Assemblée nationale, pour un total de dix-neuf registres manuscrits. Le projet repose sur une numérisation coordonnée du corpus, suivie d’une transcription automatisée mobilisant les technologies de reconnaissance de texte manuscrit et les modèles de langage avancés. Sous la supervision d’un post-doctorant en humanités numériques, spécialiste de paléographie moderne, les registres seront transformés en données textuelles structurées, intégrées dans un environnement numérique permettant leur indexation et leur interrogation. En réunissant l’ensemble des protagonistes afin de reconstituer ce corpus dispersé et le rendre exploitable par des outils numériques, le projet aboutira à la création d’un fonds d’archives enrichi expérimental et d’un instrument d’exploration scientifique inédit pour l’étude des pratiques de grâce royale. Il contribuera ainsi à renouveler l’histoire de la justice monarchique, tout en favorisant l’accès aux sources pour les chercheurs, les juristes et le grand public.
Les registres des grâces collectives accordées lors d’événements dynastiques par Louis XV et Louis XVI constituent une source essentielle pour l’étude de la justice royale et des pratiques de clémence souveraine à l’époque moderne. Pourtant, ce corpus demeure aujourd’hui fragmenté entre plusieurs institutions patrimoniales, ce qui fait obstacle à l’analyse globale de ces archives et limite leur exploitation scientifique. Le projet GRIFFON vise à surmonter cette fragmentation en reconstituant virtuellement le fonds des registres produits par la prévôté de l’Hôtel du Roi, juridiction chargée des affaires judiciaires suivant la Cour à Paris et à Versailles. Ces documents sont conservés dans quatre institutions : les Archives départementales des Yvelines, les Archives nationales, la BnF et la Bibliothèque de l’Assemblée nationale, pour un total de dix-neuf registres manuscrits. Le projet repose sur une numérisation coordonnée du corpus, suivie d’une transcription automatisée mobilisant les technologies de reconnaissance de texte manuscrit et les modèles de langage avancés. Sous la supervision d’un post-doctorant en humanités numériques, spécialiste de paléographie moderne, les registres seront transformés en données textuelles structurées, intégrées dans un environnement numérique permettant leur indexation et leur interrogation. En réunissant l’ensemble des protagonistes afin de reconstituer ce corpus dispersé et le rendre exploitable par des outils numériques, le projet aboutira à la création d’un fonds d’archives enrichi expérimental et d’un instrument d’exploration scientifique inédit pour l’étude des pratiques de grâce royale. Il contribuera ainsi à renouveler l’histoire de la justice monarchique, tout en favorisant l’accès aux sources pour les chercheurs, les juristes et le grand public.
