Maxime Lopez
maxime.lopez@culture.gouv.fr
Maxime Lopez a grandi à l’Île de la Réunion, il a ensuite étudié à Marseille où il a obtenu successivement un baccalauréat scientifique, une licence de physique puis deux masters de physique (spécialité « Rayonnement, Energie, Spectroscopies » et « Instrumentation, Optique et Lasers). Il a ensuite enseigné la physique-chimie dans le secondaire, au collège d’Arles puis au lycée international de Luynes, avant d’obtenir un financement pour effectuer une thèse de physique appliquée à la restauration du patrimoine culturel. Il travaille depuis le mois de Mars 2016 au C2RMF, en cotutelle avec le laboratoire SATIE de l’UCP, sur l’ « évaluation et développement d’une technique de nettoyage des peintures par procédé d’interaction laser-matière ». Autrement dit, il travaille au développement d’un outil laser, destiné aux restaurateurs, qui viendrait s’ajouter à leurs méthodes traditionnelles afin de les compléter et leur permettre d’opérer sans contact, de manière extrêmement sélective et contrôlée, dans les cas les plus délicats. En 2018, il est finaliste national du concours de vulgarisation scientifique « Ma thèse en 180 secondes ».
Recherches
2015
Évaluation et développement d’un outil laser de nettoyage de peintures de chevalet, destiné aux restaurateurs, pour compléter leurs méthodes traditionnelles, notamment dans les cas délicats nécessitant une très haute précision.
Autres Chercheurs
Ingénieure de recherche
Émeline Gouilliart
Émeline GOUILLIART est ingénieure d’étude en physique-chimie, recrutée pour six mois au musée du quai Branly - Jacques Chirac dans le cadre du projet ETOFFE.
En savoir plusConservatrice
Brigitte Bourgeois
Docteur en histoire grecque, HDR, et conservateur général du patrimoine au C2RMF, B. Bourgeois est spécialiste de la polychromie de la sculpture grecque et de l’histoire de la restauration des antiques.
En savoir plusDoctorante
Juliette Robin Dupire
Juliette Robin Dupire est conservatrice-restauratrice du patrimoine, spécialisée en Sculpture, diplômée en 2017 du master de l’Institut national du patrimoine.
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